Les statistiques révèlent que les Millennials sont la génération d'acheteurs de maisons la moins informée sur ses voisins, mais la plus attachée à l'environnement physique du quartier. Pourquoi ce paradoxe ?
Cela contraste avec les priorités des baby-boomers et de la génération X, centrées sur les relations de voisinage. Plus surprenant encore : les Millennials apprécient davantage vivre dans leur quartier idéal que les générations précédentes. Ruinent-ils la convivialité des quartiers, ou la redéfinissent-ils simplement ?

Prêts à faire des compromis
Les Millennials accordent moins d'importance au garage double ou à la cuisine rénovée, et privilégient le quartier dans son ensemble. Par rapport aux générations antérieures, ils sont plus enclins à sacrifier une caractéristique clé de la maison pour résider dans le quartier de leurs rêves.
Les aspects physiques du quartier pèsent lourd dans leur décision : ils se soucient moins de connaître leurs voisins que de l'entretien des propriétés environnantes. Pas besoin de dîners partagés, du moment que les haies sont taillées et les espaces propres.

Évolution des valeurs
Bien que certains critiquent les Millennials pour leur manque de sociabilité, ce trait pourrait s'estomper. À mesure que cette génération domine le marché immobilier, ses attentes prévaudront. Un quartier de voisins indépendants satisfera pleinement les familles Millennials.

La proximité sociale en second plan
À l'ère d'Internet et des divertissements en ligne, les interactions physiques ne sont plus essentielles. Les Millennials préfèrent un appel FaceTime avec un ami lointain à nouer des liens avec des voisins inconnus.

Que l'on approuve ou non ce virage, la culture milléniale transforme les quartiers, et cette tendance semble durable. Prioriser l'apparence sur les relations reflète les caractéristiques globales de cette génération.
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