La règle des 183 jours est un critère utilisé par de nombreux pays pour déterminer la résidence fiscale d'une personne. Aux États-Unis, l'Internal Revenue Service (IRS) l'intègre dans le "test de présence substantielle", qui vise les non-citoyens et non-résidents permanents pour évaluer leur statut fiscal.
Le seuil de 183 jours marque la moitié de l'année, d'où son adoption par des pays comme le Canada, l'Australie ou le Royaume-Uni. Passer 183 jours ou plus dans un pays en fait généralement un résident fiscal pour l'année concernée.
Les modalités varient : année civile ou fiscale, inclusion du jour d'arrivée ou non. Certains pays, comme la Suisse, fixent un seuil plus bas (90 jours).
L'IRS calcule la présence substantielle sur une période de trois ans. Pour être considéré résident fiscal :
Le calcul pondéré est le suivant :
Un jour est compté si passé ne serait-ce qu'en partie aux États-Unis, sauf exceptions :
La règle ne s'applique pas directement aux citoyens ou résidents permanents, imposables mondialement. Ils peuvent toutefois exclure jusqu'à 108 700 $ de revenus étrangers en 2021 (ajusté annuellement), sous test de présence physique : 330 jours complets sur 12 mois consécutifs, plus impôts locaux payés. Les résidents illégaux n'y sont pas éligibles.
Les États-Unis ont signé des conventions avec de nombreux pays pour trancher les conflits de résidence et éviter la double imposition. Elles réduisent les taux ou exonèrent certains revenus. Note : certains États US ne les appliquent pas toujours.
Moins de 31 jours l'année en cours OU total pondéré < 183 jours sur trois ans.
Beaucoup d'États usent de 183 jours, mais définitions varient (ex. : New York compte tout temps sauf voyages sortants). Vérifiez accords inter-États et lois locales.
Pour la plupart des pays : ≥ 183 jours = résident. Aux US : 31 jours actuels + pondération sur trois ans.
Oui si test passé et pas d'exception. Consultez IRS pour détails.
≥ 31 jours actuels + (jours actuels × 1) + (année 1 × 1/3) + (année 2 × 1/6) ≥ 183, sans exception.
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