Le nombre de nouvelles demandes d'immatriculation commerciale aux États-Unis atteint des records absolus chaque trimestre. Près de 1,44 million ont été déposées rien qu'au deuxième trimestre 2021.
La tendance est similaire dans le monde entier : de nouvelles entreprises voient le jour quotidiennement, toutes animées par l'ambition de réussir.
Si vous êtes un entrepreneur débutant prêt à vous lancer dans le monde des affaires, il est essentiel de maîtriser les étapes de création d'entreprise.
L'un des choix les plus cruciaux est la structure juridique de votre entreprise.
Plusieurs options s'offrent à vous : entreprise individuelle, LLC, partenariat ou société. Mais comment déterminer celle qui convient le mieux à votre projet ?

Ce choix est particulièrement épineux entre entreprise individuelle et LLC.
Pour vous guider dans cette décision, voici un guide pratique basé sur les facteurs clés à évaluer :
Pour une entreprise individuelle, la propriété est simple : un seul propriétaire physique.
Les LLC offrent plus de flexibilité. Elles peuvent avoir un ou plusieurs propriétaires, appelés membres, qui peuvent être des personnes physiques, d'autres LLC ou même des entités étrangères.
La formation d'une entreprise individuelle est rapide et simple : lancez-vous sous votre nom propre. Pour un nom commercial différent, déposez un DBA (Doing Business As).
Une LLC, en tant qu'entité juridique distincte, exige plus de formalités. Déposez d'abord les articles d'organisation auprès du secrétaire d'État, rédigez un accord d'exploitation définissant les rôles et responsabilités des membres, et acquittez des frais de dépôt initiaux et annuels.
Les deux structures bénéficient d'une fiscalité transparente (pass-through) : les revenus sont reportés sur la déclaration personnelle du propriétaire, évitant la double imposition.
Cependant, l'entreprise individuelle implique une taxe sur le travail indépendant. Pour une LLC, vous pouvez opter pour une imposition en S-Corporation : cela permet d'éviter cette taxe sur les distributions (non salariales), tout en restant en pass-through (pas d'impôt sur les sociétés au niveau de l'entité).
Pour approfondir, consultez cette infographie détaillée de GovDocFiling. Elle vous aidera à trancher en connaissance de cause.
