La garantie, ou collatéral, désigne un actif que le prêteur accepte en échange d'un prêt. Elle peut consister en biens immobiliers ou d'autres actifs, selon la nature du prêt. Ce mécanisme protège le prêteur : en cas de non-remboursement par l'emprunteur, il peut saisir et vendre la garantie pour récupérer tout ou partie des fonds dus.
Avant d'accorder un prêt, le prêteur évalue la capacité de remboursement de l'emprunteur et exige souvent une garantie pour minimiser les risques. Elle assure le respect des engagements. En cas de défaillance, le prêteur saisit la garantie, la vend et applique les fonds au solde impayé. Il peut poursuivre l'emprunteur judiciairement pour le reste.
La garantie est adaptée au prêt : maison pour une hypothèque, véhicule pour un prêt auto. Pour un prêt personnel, d'autres actifs comme un dépôt en espèces (ex. : 500 $ pour une limite de crédit de 500 $) peuvent servir. Les prêts garantis offrent des taux d'intérêt plus bas. Le prêteur bénéficie d'un privilège légal sur l'actif. L'emprunteur est motivé à rembourser pour éviter la perte de ses biens.
La garantie est généralement liée au type de prêt : maison pour hypothèque, voiture pour prêt auto (si non soldé). Les prêteurs acceptent souvent comptes d'épargne, placements, mais rarement comptes retraite.
Les futurs salaires peuvent garantir des prêts à très court terme (quelques semaines), offerts par banques traditionnelles. Lisez les conditions et comparez les taux, même en urgence.
Dans un prêt personnel garanti, l'emprunteur met un actif de valeur équivalente ou supérieure. Privilégiez votre banque actuelle pour une approbation plus facile et de meilleurs taux, surtout si la garantie est un compte d'épargne existant.
L'hypothèque est garantie par la maison. Après 120 jours de non-paiement, le prêteur peut engager une procédure de saisie, prendre possession et vendre le bien pour rembourser le capital.
Une maison garantit aussi une seconde hypothèque ou une marge de crédit immobilière (HELOC), limitée aux fonds propres. Ex. : maison à 200 000 $, solde hypothécaire de 125 000 $ → prêt max. 75 000 $.
Dans le trading sur marge, l'investisseur emprunte à son courtier, le portefeuille servant de garantie. Cela amplifie gains et pertes : si les actions chutent, le courtier exige un règlement, sous peine de liquidation du compte.
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