Le 4 novembre 2021, le président Joe Biden a annoncé de nouvelles mesures contre le COVID-19, incluant un mandat de vaccination pour environ 80 millions de travailleurs américains. Cette norme temporaire d'urgence (ETS), imposée par l'Administration de la sécurité et de la santé au travail (OSHA, sous le ministère du Travail), visait les entreprises de 100 employés ou plus.
Selon l'ETS, les employés devaient être vaccinés ou se tester hebdomadairement, avec congés payés pour vaccination.
Le 13 janvier 2022, la Cour suprême a bloqué le mandat vaccin/test pour les grands employeurs, mais validé celui pour les travailleurs de santé dans les établissements fédéralement financés (exemptions médicales et religieuses autorisées).
Les entreprises de moins de 100 employés échappaient au mandat OSHA. Cependant, d'autres règles s'appliquaient selon le secteur :
Le mandat visait 100 millions de travailleurs (deux tiers de la main-d'œuvre US). Biden soulignait ses bénéfices économiques ; la Cour suprême a jugé qu'OSHA ne pouvait réguler la santé publique au-delà de sa mission.
OSHA peut émettre un ETS pour dangers graves (ex. : COVID-19). Des défis portaient sur sa compétence (virus non "toxique"). La Cour suprême a invalidé le mandat large mais maintenu celui santé.
Le mandat général est caduc. Biden encourage les vaccins volontaires. Certaines entreprises appliquent leurs propres règles.
Annulé pour grands employeurs ; valide pour santé (Medicare/Medicaid).
Un tribunal de Géorgie a invalidé le mandat pour 3,5 millions de contractants.
Couvre tous travailleurs dans établissements fédéralement financés ; exemptions médicales/religieuses.
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