Le nombre de locataires aux États-Unis n'a cessé d'augmenter depuis la crise immobilière de 2007. Poids de la dette étudiante et revenus stagnants obligent, de nombreux millennials préfèrent encore louer plutôt qu'acheter. Pourtant, ils vieillissent et fondent des familles.
Cette évolution ouvre une opportunité majeure sur le marché immobilier : les maisons build-to-rent (BTR). Ces biens unifamiliaux sont conçus et construits spécifiquement pour la location.
Investisseur immobilier ? Vous pourriez envisager de développer votre propre projet BTR ou d'investir dans une société spécialisée. Locataire en quête d'une maison neuve ? Ce guide vous explique tout ce qu'il faut savoir.
Les maisons BTR sont des logements unifamiliaux érigés dans le but exclusif de la location. Contrairement aux rénovations de biens existants, elles forment souvent un ensemble résidentiel complet, à l'image d'une communauté fermée.
Équipées de commodités collectives comme une piscine, une aire de jeux ou un parc pour chiens, ces résidences sont gérées directement par le propriétaire, sans association de copropriétaires (HOA), simplifiant ainsi les charges pour les résidents.
Compte tenu de l'investissement initial élevé, ces projets sont généralement portés par des promoteurs immobiliers institutionnels. Les investisseurs individuels disposent toutefois de plusieurs voies d'accès.

Construire pour louer n'est pas nouveau : immeubles multifamiliaux, duplex ou triplex existent depuis des décennies. Traditionnellement, les locations unifamiliales provenaient de biens convertis après usage propriétaire.
Les quartiers BTR modernes, eux, sont pensés pour la location dès la conception. Résultat : tous les voisins sont locataires, favorisant une cohésion communautaire.
Même avec des carrières en progression, les millennials peinent à épargner pour un apport de 6 % sur une maison à 300 000 $ ou plus, alourdi par les prêts étudiants. La location reste ainsi privilégiée.
Ils aspirent pourtant à plus d'espace, de sécurité et de communauté. Les BTR répondent avec des équipements comme salles de sport ou piscines. Voici les principaux moteurs de croissance :
Autrefois, les jeunes louaient en ville avant d'acheter en banlieue. Aujourd'hui, prix élevés et dettes freinent l'accès à la propriété. Les locataires vieillissent, ont plus de revenus et veulent une vie suburbaine.
Le capital abonde via des agences fédérales comme Fannie Mae, injectant des milliards annuels. De plus, le rendement des maisons unifamiliales dépasse celui des appartements équivalents, grâce à des loyers premium pour jardins, garages et stockage.
Contrairement aux biens commerciaux illiquides, les maisons unifamiliales se vendent facilement : individuellement aux locataires, sur le marché ouvert ou en bloc à un opérateur. Flexibilité assurée.
Longtemps urbain, le locatif se déplace en banlieue, boosté par le télétravail. Les entreprises économisent sur les bureaux, les familles cherchent des maisons.

Avec des prix d'achat en hausse, les maisons existantes perdent en attractivité. Les coûts de construction restant stables, le BTR offre un meilleur ROI. Avantages et inconvénients :
Du point de vue locataire :
Investissez en bourse dans des REIT spécialisés BTR.
Actions de sociétés comme Meritage ou Lennar.
Levez des fonds sur CrowdStreet pour votre projet.
Financement bancaire avec obligation locative initiale ; crédits LIHTC pour logements abordables.
L'économie actuelle favorise le BTR. Que ce soit via REIT ou capitaux propres, intégrez-le à votre portefeuille. Pour les locataires, confort et communauté au rendez-vous.
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