Les agents immobiliers sont généralement des professionnels honnêtes et éthiques. Cependant, certains peuvent mentir sur leurs références, l'état ou la valeur d'une propriété, ou encore sur l'intérêt d'acheteurs potentiels. Pour obtenir un mandat, un agent peut affirmer à tort avoir un acquéreur prêt à signer. Ces fausses déclarations peuvent vous coûter cher si vous choisissez le mauvais interlocuteur.
Que vous achetiez ou vendiez, vérifiez l'expérience, le nombre de transactions et la spécialisation de l'agent. Voici les mensonges et demi-vérités les plus courants dans l'immobilier.
Les agents gagnent sur la commission à la vente, ils embellissent donc les annonces pour attirer les acheteurs, quitte à exagérer. Parfois, ils n'ont même pas vu la propriété et copient les données fiscales. Attention au piège de l'appât et interrupteur !
Les acheteurs doivent inspecter personnellement et mandater un inspecteur certifié. Les clauses « BATVAI » ou « IDRBNG » rappellent que la vérification incombe à l'acheteur et son agent.
Examinez chaque bien de près, posez des questions précises et faites inspecter avant offre. Cela révèle les vices cachés et permet de négocier des réparations.
Pour décrocher un mandat, certains agents surévaluent la valeur pour séduire les vendeurs. Vérifiez les ventes récentes de biens comparables ou commandez une expertise. Sites gratuits comme Zillow ou Trulia donnent un aperçu fiable.
Pour signer vite, un agent peut prétendre avoir l'acheteur parfait. Demandez des détails : hésitation ou malaise trahissent le mensonge. Un profil trop idéal est souvent fictif.
La plupart des agents sont intègres et vendent au juste prix. Restez vigilant face à ces signaux d'alerte pour éviter les pièges.
La discrimination en prêts hypothécaires est illégale. En cas de soupçon (race, religion, sexe, etc.), signalez au Bureau de protection financière des consommateurs ou au HUD.
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