Dans le monde effervescent de l'immobilier, tout le monde connaît un courtier. Lors d'une récente fête, j'en ai rencontré six, sans que ce soit un événement dédié ! J'ai eu le privilège d'interviewer Brenda Di Bari, agente immobilière chevronnée chez Halstead Real Estate. Loin d'être une courtière ordinaire, Brenda est une force de la nature. Femme d'affaires accomplie, elle a relevé le défi d'élever seule ses six enfants après la perte tragique de son mari, tout en excellant professionnellement.
SL : Parlez-nous de votre parcours. Qu'est-ce qui vous a menée à l'immobilier et depuis combien de temps y êtes-vous ?
BDB : Mon premier contact avec l'immobilier s'est fait via le développement et la gestion. À l'université, j'ai travaillé dans le bureau de gestion d'un promoteur. Cela m'a révélé l'immobilier comme un vrai business. En 2003, j'ai obtenu ma licence de vendeuse immobilière : un coup de foudre ! J'ai ensuite lancé mes propres agences à New York et Miami. Je suis dans la vente résidentielle depuis 15 ans.
SL : Qu'est-ce qui vous a décidée à rejoindre Halstead et quelle est la culture d'entreprise là-bas ?
BDB : En 2011, un bouleversement personnel (devenir veuve) m'a poussée à vivre en Italie pendant 4 ans. De retour à New York, je cherchais à élargir mon réseau. Après des entretiens avec les grands noms, Halstead m'a séduite par son énergie unique. Plus grande agence privée de New York, elle offre un environnement soutenant pour ses agents.
SL : Comment Halstead soutient-il ses courtiers ?
BDB : Ils écoutent et soutiennent mes idées marketing créatives, les aidant à se concrétiser. En marché difficile, leur accessibilité et ma focus forment un duo gagnant !
SL : Dans un secteur ultra-compétitif, qu'est-ce qui vous distingue ?
BDB : À New York, il faut un sens des affaires aiguisé, une expertise marché, des compétences coopératives, marketing, vente et networking. Ajoutez écoute et intuition. Mon atout unique : 25 ans à diriger ma propre entreprise ici, et élever 6 enfants dans cette ville exigeante. Je motive pour le succès client et comme modèle pour mes enfants.
SL : Être une femme dans ce métier est-il plus facile ou difficile ?
BDB : Les femmes doivent souvent prouver plus, mais dans les ventes résidentielles, le terrain est égalitaire. Je ne ressens pas de concurrence genrée.
SL : Où voyez-vous votre carrière dans 5 ans ?
BDB : Élargir ma clientèle et mon équipe, en déléguant pour me concentrer sur le service client. Disponible 24/7, je traite tous les clients – stars ou novices – avec le même engagement.
SL : Mère de 6 enfants, le matin est-il chaotique ?
BDB : Dans une grande famille, l'autonomie prime ! Trois sont adultes, fini les bébés. Il y a des files d'attente, mais on gère.
SL : Comment équilibre travail/famille ?
BDB : Défi relevé par multitâche ! Mes enfants savent que je travaille 6-7 jours/semaine. Travail à domicile aide, plus aides externes et mon énergie naturelle. J'aime être occupée !
SL : Plaisir coupable ?
BDB : Vin, chocolat noir devant Real Housewives (Bravo), tennis, yoga, équitation, plage. Là, l'équilibre !
SL : Restaurant italien préféré à NY ?
BDB : Da Silvano (fermé), mais j'adore I Sodi, Marea, Carbone, Morandi et plus !
SL : Sushis à NY ?
BDB : 15 East, Sushi Yasuda, Sushi Seki Chelsea.
SL : Chocolat ou vanille ?
BDB : Chocolat, plus noir mieux !
SL : Rouge ou blanc ?
BDB : Rouge pour vin, blanc pour déco/mode.
SL : Vacances préférées ?
BDB : Thanksgiving : gratitude, famille, amis, nourriture. Début fêtes, temps frais, tout possible !
SL : Conseil à votre vous de 8 ans ?
BDB : Ne te déguise pas pour plaire. J'ai tardé à embrasser mon unicité.
SL : Plus sur Brenda : www.brendadibari.com
Instagram : @brendadibari
Facebook : brendadibarirealestate
Twitter : @BrendaDiBari