Le marché du travail est l'espace économique où employeurs et candidats se rencontrent : les premiers recherchent des compétences, les seconds des opportunités d'emploi. Loin d'être un lieu physique, il illustre les interactions entre offre de main-d'œuvre et demande en talents.
Ce marché s'étend ou se contracte selon la demande de travailleurs et l'offre disponible dans l'économie. Des facteurs clés l'influencent, comme les besoins sectoriels, les niveaux de qualification ou les compétences spécifiques requises. Composante vitale de l'économie, il est étroitement lié à la consommation de biens et services.
Les chiffres officiels de l'emploi sont publiés le premier vendredi de chaque mois.
Le marché du travail est indissociable du taux de chômage, qui mesure le pourcentage de la population active sans emploi mais en recherche active. Un taux élevé accroît l'offre de candidats, permettant aux employeurs d'être plus exigeants et de modérer les salaires.
À l'inverse, un faible taux de chômage renforce la concurrence entre employeurs pour attirer les talents, entraînant une hausse des salaires. Ces signaux salariaux guident les analystes économiques et les décideurs publics sur l'état global de l'économie.
Le taux de chômage record aux États-Unis, enregistré en 1933.
En périodes de crise, le chômage augmente : les entreprises réduisent leurs effectifs et créent moins de postes, compliquant les recherches d'emploi. Des taux persistants prolongent la stagnation économique et engendrent des tensions sociales, limitant les opportunités pour beaucoup.
Le Current Population Survey, enquête mensuelle du Bureau of Labor Statistics (BLS) auprès de 60 000 foyers, évalue précisément le taux de chômage, les revenus, les heures travaillées et divers indicateurs démographiques.
Selon le Département du Travail américain, en janvier 2019, les emplois non agricoles ont progressé de 304 000 unités, avec un taux de chômage à 4,0 %. Des gains marqués dans les loisirs et l'hôtellerie, la construction, le transport et l'entreposage.