Apprenez à identifier les offres inadaptées et à les refuser avec courtoisie et professionnalisme, en collaboration avec votre agent immobilier.

Refuser une offre peut être délicat, mais vous n'êtes pas tenu de l'accepter. Voici les motifs les plus courants, basés sur l'expérience des professionnels de l'immobilier :
Prix d'offre trop bas
Si l'offre est significativement inférieure au prix demandé, surtout si votre bien est fraîchement mis sur le marché, rejetez-la ou proposez une contre-offre.
Arrhes insuffisantes
Les arrhes démontrent le sérieux de l'acheteur (généralement 1 à 5 % du prix). Dans un marché compétitif, des arrhes trop faibles ou absentes justifient un refus.
Trop de conditions suspensives
Les clauses comme l'inspection, la vente de la résidence actuelle de l'acheteur ou l'approbation HOA sont courantes. Mais un excès de conditions peut compromettre la transaction : refusez si nécessaire.
Absence d'accord préalable de financement
Cette lettre prouve la capacité de l'acheteur à obtenir le prêt requis. Sans elle, le risque de non-financement est élevé.
Désaccord sur la date de clôture
La clôture intervient souvent 45 à 60 jours après l'accord, mais les calendriers varient. Si incompatible avec vos besoins, passez à une autre offre.
Meilleure offre concurrente
Dans un marché dynamique, attendez plusieurs propositions pour sélectionner la plus avantageuse.

Le refus ne peut être discriminatoire (âge, sexe, religion, etc., selon la loi sur l'égalité d'accès au logement). Répondez toujours avant l'expiration pour maintenir une bonne étiquette.
Proposer une contre-offre
Si l'offre est proche de vos attentes, négociez via votre agent avec votre meilleur prix.
Refuser formellement
Si l'offre ne convient pas, mandatez votre agent pour un refus courtois auprès de l'agent de l'acheteur.
Une approche professionnelle minimise les tensions et préserve les opportunités futures.
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