Le marché du travail évolue sans cesse. Les compétences requises changent, certains savoir-faire devenant prioritaires, tandis que les secteurs et industries se transforment profondément. À mesure que les nouvelles générations intègrent le monde professionnel, leur sentiment de préparation dépend des opportunités d'emploi et des compétences demandées. La génération entrante n'échappe pas à la règle, avec ses propres attentes et niveaux de préparation pour lancer sa carrière.
Grâce aux données de McGraw Hill Education, les experts de Stacker ont analysé 30 indicateurs clés sur la perception de cette génération à l'idée de rejoindre le marché du travail. L'enquête printanière 2018 sur la main-d'œuvre future, réalisée par McGraw Hill en partenariat avec MMR Research Associates, explore les sentiments des étudiants en matière de préparation professionnelle, d'obligations financières et de compétences, ainsi que leurs choix de filières et d'orientations de carrière. Ces statistiques sont étayées par des références à des sources d'actualité fiables sur la jeunesse et l'emploi.
Stacker a compilé une liste des spécificités de cette génération face au monde du travail. Lisez la suite pour découvrir en quoi elle se distingue des précédentes.
1 / 3040 % des étudiants sont tout à fait ou plutôt d'accord avec l'affirmation : « Les dettes que j'aurai auront un impact important sur les types d'emplois que je viserai. » Malgré un optimisme général sur les opportunités de carrière, le poids de la dette universitaire oriente certains choix, comme le souligne le rapport Buried in Debt.
2 / 3049 % des hommes se disent préparés aux obligations financières universitaires, contre 38 % des femmes. Globalement, les hommes se perçoivent mieux préparés que les femmes dans tous les domaines de la vie étudiante, de la charge de travail à la rigueur académique et la vie sociale.
3 / 30La moitié des étudiants jugent que plus de stages et d'expériences professionnelles les auraient mieux préparés au marché du travail. Cela prime sur plus de temps dédié à la préparation carrière (38 %) ou au réseautage avec les alumni (26 %).
4 / 30Près de 90 % des étudiants approuvent l'idée que « ma filière m'aidera à trouver un emploi », selon NerdWallet. Un pourcentage similaire a choisi sa filière pour ses perspectives d'emploi. Parmi eux, 57 % voient de multiples opportunités carrière et 48 % estiment ses compétences très demandées.
5 / 30Les étudiants se sentent peu préparés à des compétences clés comme la résolution de problèmes complexes, la rédaction de CV ou les outils technologiques en entreprise. Moins de la moitié se jugent aptes aux compétences acquises à l'université dans ces domaines.
6 / 30Une majorité d'étudiants estime que l'université les a préparés aux compétences interpersonnelles : collaboration, travail en équipe et communication. 63 % soulignent aussi une meilleure gestion du temps. Le supérieur excelle dans les soft skills non techniques.
7 / 3056 % des étudiants considèrent leurs cours comme les plus préparatoires à leur future carrière. Puisque 88 % croient en l'employabilité de leur filière, ils font confiance à ces enseignements pour leur insertion professionnelle.
8 / 3050 % des hommes se sentent « extrêmement » ou « très » préparés à leur carrière, contre 36 % des femmes. Ces écarts peuvent refléter des expériences ou perceptions différenciées à l'école et en contexte pro.
9 / 3049 % des étudiants non traditionnels (souvent avec expérience pro préalable) se sentent préparés à leur carrière, contre 34 % des traditionnels. Leur vécu professionnel renforce ce sentiment.
10 / 3041 % des étudiants de 2018 se disent « extrêmement » ou « très » préparés, contre 29 % en 2017. Progrès notable, mais encore perfectible face à un sentiment persistant d'incertitude.
11 / 3062 % utilisent Indeed, 57 % LinkedIn. Ces plateformes s'imposent comme les plus efficaces pour les recherches d'emploi étudiantes.
12 / 3077 % des étudiants sont confiants en leur professionnalisme, éthique de travail et collaboration ; seuls 43 % des employeurs le partagent, selon les perspectives NACE 2018.
13 / 30Peu plus de la moitié des étudiants recourent aux services carrière (salons, CV, conseillers). 85 % les trouvent pourtant très utiles.
14 / 3035 % placent les enseignants en tête des aides à la préparation, juste après les cours. Leur expertise offre mentorat précieux.
15 / 3040 % « extrêmement préparés », 20 % « très », 40 % « modérément » chez les vocaux. Leur formation ciblée forge des experts.
16 / 30Sur professionnalisme, collaboration, pensée critique, etc., les non traditionnels se sentent mieux préparés que les traditionnels.
17 / 3041 % « extrêmement/très préparés » en 2018 (+12 pts vs 2017). Progrès, mais défi persistant.
18 / 30Plus de 70 % des usagers de services (réseau alumni, mentorat...) se sentent « très/extrêmement » préparés.
19 / 3045 % anticipent un job avant ou dans le mois post-diplôme. Santé (26 %) et affaires (21 %) en tête.
20 / 30Femmes plus anxieuses que hommes sur salaire, avantages, remboursement prêts, instabilité économique.
21 / 3048 % hommes, 49 % femmes craignent un déséquilibre post-diplôme.
22 / 3017 % « peu/pas préparés » en 2018 (vs 31 % en 2017). Amélioration, mais insuffisante.
23 / 3038 % veulent plus de temps ; lacunes en entretiens, candidatures malgré ressources disponibles.
24 / 3038 % femmes vs 50 % hommes « extrêmement/très préparés ».
25 / 3055 % hommes, 56 % femmes inquiets de ne pas trouver un emploi satisfaisant.
26 / 3025 % et 23 % se sentent peu préparés, focus soft skills vs compétences critiques employeurs.
27 / 30Meilleure préparation en gestion temps, interactions profs, etc.
28 / 30Supérieurs en rigueur et charge académique.
29 / 3018 % femmes vs 12 % hommes les consultent souvent.
30 / 3063 % prévoient 5 ans ou moins, aligné sur la moyenne observée.