Une action, également appelée titre de capital ou équité, représente une fraction de propriété d'une société. Elle confère à son détenteur un droit proportionnel aux actifs et aux bénéfices de l'entreprise, selon le nombre d'actions détenues. Les unités sont simplement désignées comme des « actions ».
Les actions s'achètent et se vendent principalement en bourse, bien que des transactions privées soient possibles. Elles forment la base de nombreux portefeuilles d'investisseurs individuels. Ces opérations sont strictement réglementées par les autorités pour protéger les investisseurs contre les fraudes. Historiquement, les actions ont surperformé la plupart des autres actifs sur le long terme. Elles sont accessibles via la plupart des courtiers en ligne.
Les sociétés émettent des actions pour collecter des capitaux nécessaires à leur activité. L'actionnaire acquiert ainsi une part de l'entreprise et, selon le type d'action, un droit sur une portion de ses actifs et bénéfices. En clair, il devient copropriétaire proportionnellement au nombre d'actions détenues par rapport au total en circulation. Par exemple, avec 100 actions sur 1 000 en circulation, l'actionnaire détient 10 % des actifs et bénéfices.
Les actionnaires ne sont pas propriétaires directs de la société ; ils détiennent des titres émis par celle-ci. Les sociétés, en tant que personnes morales, déclarent des impôts, empruntent, possèdent des biens et peuvent être poursuivies en justice. Ainsi, les actifs appartiennent à la société, non aux actionnaires. Un mobilier de bureau relève de la société, pas des actionnaires.
Cette séparation protège les actionnaires : en cas de faillite, seuls les actifs sociétaux sont saisis, sans risque pour le patrimoine personnel. Inversement, la faillite d'un actionnaire majoritaire n'affecte pas les biens de la société.
Les actionnaires possèdent des titres émis par la société, laquelle détient les actifs. Détenir 33 % des actions ne signifie pas posséder un tiers de la société, mais 100 % d'un tiers des actions. Les actionnaires ne contrôlent pas librement les actifs (on ne peut pas emporter une chaise du bureau). C'est la « séparation de la propriété et du contrôle ».
Les droits incluent : vote en assemblée générale, perception de dividendes (part des bénéfices distribués) et vente des actions. Avec une majorité, l'actionnaire influence le conseil d'administration via son pouvoir de vote, contrôlant indirectement la direction. Lors d'une acquisition, l'acheteur rachette les actions, non les actifs directs. Le conseil mandate souvent un PDG pour maximiser la valeur sociétale.
Pour l'actionnaire minoritaire, l'essentiel réside dans le droit aux bénéfices, reflet de la valeur actionnariale. Même sans dividendes (réinvestis pour la croissance), ces bénéfices augmentent la valeur des actions.
Deux types principaux : ordinaires (droit de vote et dividendes) et préférentielles (priorité sur actifs/bénéfices, vote limité ou nul). En faillite, les préférentielles sont prioritaires.
La première action ordinaire date de 1602, émise par la Compagnie néerlandaise des Indes orientales.
Les entreprises émettent de nouvelles actions pour lever des fonds (dilution des droits existants) ou rachètent des actions (appréciation de la valeur restante).
Les actions financent la croissance sans remboursement. Achat direct (marché primaire) ou secondaire. Les obligations, contrairement, sont des prêts : intérêts + principal remboursés, priorité en faillite. Les actions sont plus risquées mais potentiellement plus rentables.
Principalement ordinaires (vote + dividendes) et préférentielles (dividendes prioritaires, priorité en liquidation, vote limité).
Via bourse (NYSE, Nasdaq) post-IPO, avec un courtier en ligne. Prix dicté par offre/demande.
Action = propriété (risque élevé, sans remboursement). Obligation = prêt (intérêts + principal, priorité en faillite).
Pour lever capitaux (expansion, projets) et permettre aux fondateurs d'encaisser.
Une action est une part de capital sociétal, distincte d'une obligation (prêt). Émise pour financement, types : ordinaires (vote/dividendes) et préférentielles (priorité). []