Tout le monde a des dépenses non essentielles : un film au cinéma, un dîner au restaurant ou un nouveau jeu vidéo. Ces plaisirs nécessitent un peu d'argent de poche, appelé revenu discrétionnaire. Il marque la différence entre une liberté financière réelle et une gestion au jour le jour.
Dans cet article, nous explorons la définition du revenu discrétionnaire, ses différences avec le revenu disponible, et des stratégies pour l'augmenter. À la fin, vous maîtriserez ces concepts essentiels pour une meilleure gestion financière.
Le revenu discrétionnaire est l'argent restant après paiement des besoins essentiels, pour vous ou votre ménage. Les dépenses essentielles incluent le loyer, les utilités, l'hypothèque, la voiture, l'épicerie, l'assurance auto économique, etc. Tout ce qui est vital pour le bien-être quotidien :
Les dépenses non essentielles couvrent le reste : un smartphone neuf, un sac de marque, des vacances, des économies ou investissements. Souvent confondu avec le "revenu disponible", ces termes sont interchangeables chez certains économistes, mais ils désignent des concepts distincts, détaillés plus loin.

Au-delà de l'individu, le revenu discrétionnaire impacte l'économie globale. Secteurs comme le streaming (Netflix), la musique, la restauration ou le tourisme en dépendent. Sans lui, ces industries souffrent. De plus, un faible revenu discrétionnaire limite les économies, freinant les achats importants (ex. : automobile).
À l'inverse, une surconsommation (dépenses supérieures aux revenus via dettes) peut créer des bulles, comme en 2005 aux États-Unis où le taux d'épargne fut négatif, contribuant à la crise de 2008. Les niveaux fluctuent naturellement : hauts en période de croissance, bas en récession.
Bien que similaires, ces notions diffèrent. Le revenu disponible est le revenu après impôts sur le revenu. Exemple : 50 000 € gagnés, 15 000 € d'impôts = 35 000 € de revenu disponible pour besoins, économies, etc. Estimez-le via vos déclarations passées.
Le revenu discrétionnaire soustrait ensuite les essentiels : sur 35 000 €, 12 000 € d'hypothèque + 15 000 € autres = 8 000 € restants.
Formule simple : Revenu total – impôts – besoins essentiels = Revenu discrétionnaire.
Mensuellement : Salaire 10 000 € – 20 % impôts (8 000 €) – loyer 1 200 € – voiture 500 € – nourriture 350 € = 5 950 €.
Spécificité : on soustrait 150 % du seuil de pauvreté (variable par pays/année). Ex. : 50 000 € – 12 000 € (150 % de 8 000 €) = 38 000 €. Remboursement : 10-20 % (souvent max 15 %), soit ~350 €/mois à 10 %.
Deux leviers : booster les revenus ou réduire les dépenses essentielles. Focus sur les économies :
Douches tièdes, appareils écoénergétiques, thermostat à 21 °C : des milliers d'euros économisés annuellement.
Moins d'intérêts à long terme libère du revenu futur.
Cuire maison vs. restaurants : économies + santé.
Moins d'essence, meilleur pour l'environnement.
Déductions méconnues via expert-comptable.
Logement abordable ou monétiser l'ancien.
Le revenu discrétionnaire gauge la santé économique et personnelle, finançant plaisirs et dettes (ex. prêts étudiants).
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