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Nous traversons une période d'incertitude inédite avec la pandémie de COVID-19. L'économie américaine est au ralenti en raison des mesures de confinement imposées pour freiner la propagation du virus. La vie quotidienne a radicalement changé, et l'avenir économique reste incertain. Une question revient souvent : « Que va-t-il se passer pour le marché immobilier ? »
Avec plus de 15 ans d'expérience en investissement immobilier sur marchés haussiers, baissiers ou plats, je peux affirmer que, malgré l'imprévisibilité, de nombreux indicateurs solides montrent que l'immobilier reste un placement viable. Contrairement à la bourse, volatile face à un chômage record, le secteur immobilier s'est montré résilient. Découvrez notre analyse experte sur le coronavirus et le marché immobilier.
De nombreux investisseurs réalisent que dépendre uniquement d'un emploi salarié est risqué. L'immobilier offre une indépendance financière et des opportunités inédites depuis des années.
Les événements récents favorisent plusieurs facteurs positifs :
Ces éléments attirent investisseurs novices et chevronnés. L'immobilier excelle pour la création de richesse à long terme. Lors des trois dernières récessions aux États-Unis, les prix des maisons ont rebondi de 1,9 % à 4,8 %. Un schéma similaire post-COVID pourrait offrir un fort rebond.
Les flips immobiliers génèrent des profits en hausse depuis plus d'une décennie. Selon le rapport ATTOM Data Solutions Q3 2019, les bénéfices bruts ont augmenté de 1,8 % vs Q2 et 3,5 % vs Q3 2018.
L'immobilier s'adapte à tout marché. Stratégies variées assurent des succès, rendant le moment idéal pour investir.

L'impact total du COVID-19 n'est pas encore visible, mais après un mois de crise, des tendances émergent. Record de demandes de chômage : 3,8 millions en une semaine d'avril 2020 (MarketWatch), totalisant 30 millions en un mois et demi.
Cela pourrait entraîner des saisies post-confinement. Voici les tendances clés :
La Fed a abaissé son taux directeur à 0 % en mars 2020 pour soutenir l'économie. Les taux hypothécaires, liés aux bons du Trésor à 10 ans, ont chuté en conséquence. Ils pourraient descendre sous 3 %, favorisant les investisseurs à long terme (buy-and-hold) via refinancements ou achats à bas coût.
Moratoires de Fannie Mae, Freddie Mac (60 jours), FHA et VA protègent temporairement les propriétaires. Mais 6 % des hypothèques sont en forbearance (The Hill), risquant un pic de saisies ultérieur. CoreLogic notait un bas historique en 2019 ; préparez-vous pour des opportunités sous marché.
Confinements ralentissent les processus (50-60 jours en moyenne). Banques accordent 120 jours supplémentaires pour évaluations (Reuters). Offres cash des investisseurs évitent ces délais et attirent les vendeurs.
Valeur médiane des maisons US : 247 084 $ (Zillow, Q1 2020), en hausse. Contrairement à 2008 (crise des subprimes), cette récession sanitaire devrait voir un rebond rapide. Faible stock (+ retraits d'annonces, +148 % Redfin mars 2020) maintiendra les prix stables ou en hausse.
Le marché s'adaptera. Demande refoulée persiste malgré goulots d'étranglement. Visites virtuelles explosent (+494 % Redfin mars 2020). Adoptez Matterport pour tours 3D et devancez la concurrence.
Le COVID-19 transforme le marché, mais offre des opportunités aux investisseurs adaptables. Immobilier : vecteur de richesse et indépendance. Ne manquez pas cette chance !
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